Relation originale du voyage de Jacques Cartier au Canada en 1534

Question

M. d'Avezac lamented French "indifference" to promoting their discoveries. What broader historical implications or missed opportunities might this national attitude have had for France's influence and understanding of its own early colonial efforts, especially when compared to nations that did publish their findings?

Synthesized answer

M. d'Avezac lamented the indifference of the French in promoting their discoveries, regretting that Jacques Cartier's account of his first voyage to Canada only reached them through translations [1]. He noted that the earliest published version in France was a second-hand work of unknown origin, which deviated from other earlier versions [1]. D'Avezac believed that possessing the original French text, likely written by Cartier himself or a companion, would have allowed for an appreciation of the author's accuracy and credibility [2].

The passages do not explicitly state the broader historical implications or missed opportunities for France's influence and understanding of its early colonial efforts, especially when compared to nations that published their findings. However, they do suggest a desire to possess the "primitive source" of foreign versions of Cartier's account, implying that the lack of an original French publication hindered a full appreciation of the discovery and potentially France's understanding of its own colonial endeavors [2].

Synthesized from the book passages below. Chat with the book on Feynman for follow-up.

From the book

(NOUVELLE SÉRIE) PUBLIÉS PAR H. MICHELANT ET A. RAMÉ Accompagnés de deux portraits de Cartier et de deux vues de son Manoir [Illustration: JACQUES CARTIER] PARIS LIBRAIRIE TROSS 5, RUE NEUVE-DES-PETITS-CHAMPS, 5 1867 _M. d'Avezac, dont il faut toujours citer l'ingénieuse et profonde érudition lorsqu'il s'agit de recherches sur l'histoire de la géographie, se plaignait…
Passage [3]
, eût permis d'apprécier l'exactitude de l'auteur et de régler la créance que l'on pouvait accorder à ses allégations. L'importance qu'elle eût offerte alors n'a pas diminué aujourd'hui, et nous croyons qu'il y a encore quelque intérêt pour nous à posséder la source primitive des différentes versions étrangères, c'est-à-dire la première relation, qui a dû être rédigée par Cartier lui-même (la supposition selon nous la plus vraisemblable) ou du moins par un de ses compagnons de route. Elle n'a pu évidemment être écrite qu'en français, dans le langage habituel des marins, et…
Passage [5]
à l'hôtel de ville de Saint-Malo, et l'autre au département des estampes de la Bibliothèque impériale. De son côté, M. Ramé, infatigable dans ses recherches, a recueilli une nouvelle série de documents précieux sur l'histoire du Canada, qui nous apprennent quels rapports ont existé jusqu'en 1619 entre la colonie et la province où était né celui qui avait découvert cet immense territoire. M.
Passage [10]
A. Ramé. Avec 2 grandes cartes. Un vol. in-8, papier vergé, 18 fr. Papier vélin Whatman, 25 fr. Peau de vélin, 180 fr. BREF RÉCIT ET SUCCINCTE NARRATION De la navigation faite en 1535 par le capitaine Jacques Cartier, aux îles de Canada, Hochelaga, Saguenay et autres. Réimpression figurée de l'édition originale rarissime de M.D.XLV, avec les variantes des manuscrits de la Bibliothèque impériale. Précédé d'une brève et succincte introduction historique par M. d'Avezac. Un vol. in-8, papier vergé, 12 fr. Papier vélin, 20 fr. HISTOIRE DE LA NOUUELLE FRANCE Contenant les navigations,…
Passage [157]
éviations se multiplient, se compliquent, et la lecture, facile au début, devient sur la fin d'une difficulté extrême. Nous avons reproduit ce texte aussi scrupuleusement que possible, et nous ne nous sommes permis que les modifications que réclamait impérieusement l'impression. Nous avons ajouté en appendice une pièce qui nous a paru assez curieuse en ce qu'elle établit et résume exactement les découvertes faites par les Français et les Anglais dans l'Amérique du Nord. Elle est postérieure à 1630, puisqu'elle relate des faits arrivés à cette époque, dont elle se rapproche beaucoup…
Passage [9]

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